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      <title>Librairie</title>
      <link>http://www.ebg.net/librairie/</link>
      <description></description>
      <language>fr</language>
      <copyright>Copyright 2008</copyright>
      <lastBuildDate>Wed, 20 Feb 2008 17:56:19 +0100</lastBuildDate>
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            <item>
         <title>Le réseau au coeur de la stratégie DSI : 30 DSI témoignent</title>
         <description><![CDATA[<p align="center"><span style="FONT-SIZE: 8pt"><em>Livre blanc</em></span></p>
<p align="center"><span style="FONT-SIZE: 8pt"><a href="http://www.ebg.net/LE_RESEAU_AU_COEUR_DE_LA_STRATEGIE_DSI.pdf"><img height="192" alt="LIVRE BLANC LE RESEAU AU COEUR DE LA STRATEGIE DSI" hspace="8" width="500" vspace="8" border="1" src="http://www.ebg.net/compte-rendu/telecoms/LIVRE_BLANC_LE_RESEAU_AU_COEUR_DE_LA_STRATEGIE_DSI.jpg" /></a></span></p>
<div>Les environnements économiques, réglementaires, technologiques et concurrentiels imposent aux entreprises de mettre en place des stratégies ambitieuses de développement et d’amélioration de leur compétitivité. Elles mettent en place pour cela de nouvelles technologies, outils et processus. Chacun apporte sa valeur ajoutée, que ce soit pour la logistique, la relation client ou encore pour un meilleur partage des informations et une meilleure communication.</div>
<div></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Les réseaux évoluent et reposent désormais sur une architecture IP standard qui permet de séparer l’accès, le réseau et les applications, et de répondre aux nouvelles contraintes d’une entreprise délocalisée et « virtuelle ». Les réseaux de nouvelle génération adoptent les convergence voix-données, fixe-mobile, informatique et télécoms. Ces réseaux évoluent en fonction de la croissance et de la complexification des données véhiculées notamment dues à la dématérialisation des informations et des contenus, ou encore aux puces RFID.</span></div>
<div></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Parallèlement, les entreprises ont déployées des projets de <strong>réduction de coûts et de maintenance, </strong>où la<strong> rationalisation des investissements informatiques </strong>et la<strong> création de valeur par l’informatique structurent le choix des DSI.</strong></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Dans un souci d’optimisation, les DSI ont mis en place des projets de <strong>consolidation et de mutualisation</strong> des processus, outils de back office et applications. Centraliser les applications leur a permis de capitaliser sur les efforts de développement et de maintenance. Quant à la mutualisation, elle leur a permis d’améliorer l’intégration des outils, d’optimiser la réactivité des applications et de sécuriser leurs plateformes de production. Les DSI répondent ainsi notamment aux contraintes réglementaires et tendent vers une DSI verte. </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">En se globalisant, les entreprises deviennent des entreprises étendues, où chaque entité partage le même réseau et les mêmes applications.</span></div>
<div></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Pour augmenter l’efficacité de la chaîne logistique, les DSI ont commencé à <strong>intégrer </strong>dans les systèmes d’information<strong> tous les acteurs stratégiques de la chaîne de valeur</strong> (fournisseurs-producteurs-clients-partenaires). Par les <strong><span style="FONT-WEIGHT: normal">échanges normalisés comme l’EDI ou l’AS2, mais aussi de plus en plus en s’appuyant sur </span></strong>d’autres t<strong><span style="FONT-WEIGHT: normal">echnologies telles que les puces RFID ou la géolocalisation, </span></strong>l’entreprise étendue a désormais une visibilité beaucoup plus grande sur l’ensemble de la chaîne logistique. Chaque entité peut désormais effectuer ses prévisions de ventes et gérer la demande comme le ferait une entité unique. En accédant au réseau de l’entreprise, les partenaires participent au flux croissant d’informations échangées. Les systèmes d’information doivent donc prendre en compte des projets qui mixent ressources internes et externes, et continuer à en garantir la sécurité, la performance et l’interopérabilité de bout en bout.</span></div>
<div><strong></strong></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Pour créer un lien avec le consommateur, les DSI <strong>mutualisent les informations</strong> le concernant, affinent son profil cherchant un lien direct avec celui-ci, notamment au travers d’Internet (et ce même sans aller jusqu’à déployer des applications de e-commerce). Les DSI s’appuient sur différentes bases de données, via des applications distinctes, qui plus est parfois délocalisées. A la volumétrie des données s’ajoute un nouveau niveau de sécurité, les obligations légales imposant de respecter les données personnelles des clients. Considérée comme un actif majeur de l’entreprise, l’information doit elle aussi être protégée des menaces qui pourraient en corrompre la qualité. Les DSI doivent donc garantir la continuité des activités de l’entreprise, en minimisant les pertes et en maximisant le retour sur l’investissement et les opportunités.</span></div>
<div></div>
<div><strong><span style="FONT-SIZE: 8pt">Les applications collaboratives se multiplient</span></strong><span style="FONT-SIZE: 8pt"> pour augmenter la productivité des collaborateurs. Avec </span><span style="FONT-SIZE: 8pt">l’habitude d’utiliser des accès hauts débits chez eux, les utilisateurs considèrent le réseau comme une ressource peu coûteuse et plus ou moins illimitée. Il devient très difficile de leur demander d'appliquer par eux-mêmes les bonnes pratiques qui limiteraient le trafic dans l’entreprise. Aussi la réduction des prix télécoms est en partie annulée par l’augmentation du trafic dans le réseau étendu, augmentation le plus souvent due à l’explosion du volume d’e-mails, à la généralisation d’Internet ou encore à l’usage des nouvelles applications misent en place pour le confort et la productivité des utilisateurs finaux, et ce, sans tenir compte de l'utilisation optimale du réseau. Savoir gérer et donc prioriser les flux par applications et par profil d’utilisateurs s’impose désormais comme une évidence.</span></div>
<div></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Tous les témoignages concordent et convergent vers une seule et même conviction <strong>: le réseau est l’élément fédérateur de tous les usages et informations qui circulent au sein et entre les entreprises ! </strong>Devenu vital pour les sociétés dont il est <strong>le véritable outil de pilotage, le système d’information</strong> ne se limite plus à une interconnexion de ressources existantes. Il se structure de plus en plus par métiers, s’intégrant complètement dans la stratégie de l’entreprise. Il doit pouvoir évoluer et s’adapter pour relever le défi d’une internationalisation croissante. Gestion logistique, production, suivi de clientèle ne peuvent plus se passer d’un outil d’échange de données performant. Cette performance passe par <strong>un réseau efficace et sécurisé et des applications maîtrisées</strong>. Les DSI doivent donc s’assurer que le réseau est en mesure de supporter les contraintes opérationnelles des utilisateurs et des applications de l’entreprise, qu’il permet de partager les connaissances et de rationaliser le fonctionnement de l’entreprise. S’ils ouvrent leur système d’information à des clients et fournisseurs, ou même aux collaborateurs nomades, les DSI doivent alors prendre en compte les failles éventuelles de sécurités induites tout en maintenant une qualité de service de bout en bout pour les utilisateurs.</span></div>
<div></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">En mettant en place des projets de gouvernance des systèmes d’information, les DSI veulent anticiper et faire évoluer le <strong>système d’information </strong>pour qu’il<strong> s’aligne sur les objectifs stratégiques de l’entreprise.</strong> Par ailleurs, les obligations réglementaires leur imposent de savoir suivre l’usage (dont l’accès) et justifier les coûts de tous les éléments du système d’information. Ce dernier doit donc pouvoir être suffisamment flexible pour prendre en compte les futurs partenariats, gérer les risques, les évolutions de processus et de gestion comme la mutualisation, la dématérialisation, et l’externalisation, tous contribuant aussi à augmenter le volume d’information.</span></div>
<div></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Ainsi, concernant l’<strong>externalisation</strong>, les entreprises ont fait des choix différents. Afin de mutualiser les coûts de gestion et de maintenance, et répondre en même temps aux nouvelles obligations réglementaires, certaines entreprises ont préférées créer une DSI groupe qui peut alors proposer des services de création, gestion et déploiement de projets, ou encore de développement informatique d’applications qui ne sont pas métier. Ces services ont souvent fait l’objet au préalable d’une étude comparative avec des services identiques offerts par la concurrence, ceci afin de pouvoir les facturer en interne, par type de services, par utilisateur, par entité et en fonction de la qualité offerte.</span></div>
<div></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Cette approche n’exclue cependant pas l’externalisation de tout ou partie des services informatiques, la DSI se réservant alors le rôle de coordinateur. La mise en place d’une stratégie d’externalisation, en termes de partage et d’organisation concernant la réalisation de projets faits en interne ou en sous-traitance aboutit presque toujours à la même conclusion : même si les DSI sous-traitent les développements informatiques, les sociétés veulent cependant garder la connaissance des applications métiers, stratégiques pour l’entreprise et nécessitant une compétence métier importante. L’enjeu pour les entreprises est en effet de pouvoir réagir très rapidement aux contraintes extérieures.</span></div>
<div></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">En interviewant plus de 30 DSI, il est évident <strong>qu’aucun projet ne serait réalisable s’il ne s’appuyait sur les nouveaux réseaux IP.</strong></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Aujourd’hui l’informatique devient un fournisseur de services, avec comme principal objectif de contribuer à la création de valeur de l’entreprise. Pour l’atteindre, les DSI doivent avoir les moyens d’aligner le réseau et la performance des applications métier et </span><span style="FONT-SIZE: 8pt">de s’adapter à toute condition de réseau pour délivrer les 3 composantes essentielles de la gestion de la performance des applications, à savoir la capacité de : </span></div>
<div style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 72pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 8pt">o<span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'; font-size-adjust: none; font-stretch: normal"> </span></span><span style="FONT-SIZE: 8pt">disposer de tableaux de bord par application.</span></div>
<div style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 72pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 8pt">o<span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'; font-size-adjust: none; font-stretch: normal"> </span></span><span style="FONT-SIZE: 8pt">contrôler le comportement des applications sur le réseau; </span></div>
<div style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 72pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify"><span style="FONT-SIZE: 8pt">o<span style="FONT: 7pt 'Times New Roman'; font-size-adjust: none; font-stretch: normal"> </span></span><span style="FONT-SIZE: 8pt">garantir la performance des applications critiques en toute circonstance ;</span></div>
<div></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">La <strong>mise en place d’outils de mesure</strong> permet de visualiser la performance des flux applicatifs et du réseau, d’évaluer les performances réelles perçues par les utilisateurs et de déceler les anomalies de comportement entre les sites pour y remédier au plus vite. En s’appuyant sur des outils de contrôle et d’optimisation des performances applicatives, les DSI doivent en effet garantir en toute circonstance la performance réelle des applications critiques telle qu’elle est perçue par les utilisateurs, et éviter que les applications non critiques ne viennent les cannibaliser. </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">P</span><span style="FONT-SIZE: 8pt">our en rendre compte et communiquer au sein de l’entreprise, les DSI ont <strong>mis en place des tableaux de bord</strong>.</span><span style="FONT-SIZE: 8pt"> Le modèle économique des opérateurs télécoms et des fournisseurs de services en est profondément modifié. Ils doivent désormais proposer un modèle orienté services et basé notamment sur la performance des applications métier. Seule la mise en place d’un contrat de service SLA, réseau <em>et</em> applicatifs, va permettre de formaliser les attentes de l’entreprise envers son fournisseur et les contraintes à respecter.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">En s’appuyant sur des éléments mesurables tels <strong>des indicateurs de qualité </strong>de réseaux, de qualité perçue de bout en bout, d’éléments financiers de ROI, d’avancement ou de bilan de projets, et en participant de plus en plus à l’élaboration de la stratégie de l’entreprise, les DSI peuvent alors démontrer que le système d'information est créateur de valeur et non plus simplement un centre de coût.</span></div>
<div></div>
<div><strong><span style="FONT-SIZE: 8pt">Les responsables informatiques ont donc un rôle clé pour faire évoluer le système d’information dans un environnement de plus en plus complexe.</span></strong><span style="FONT-SIZE: 8pt">Devenant de vrais gestionnaires, ils appuient leurs décisions et projets sur des outils de mesure de la performance : des tableaux de bord informatiques et de benchmark, visant à montrer que les budgets sont maîtrisés et assurent ainsi la transparence des coûts informatiques.</span></div>
<div></div>
<div><strong><u><span style="FONT-SIZE: 8pt">Et le mot de la fin est donné aux DSI.</span></u></strong></div>
<div></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Philippe Gautier n’est pas seulement le DSI de Bénédicta, mais aussi le Président de SIAIGE[1]. Il suit au niveau Européen l’évolution et l’impact de tous ces nouveaux objets communiquant qui vont forcément restructurer la manière de penser les systèmes d’information. « </span><em><span style="FONT-SIZE: 8pt">Jusqu’ici lorsque l’on concevait un système d’information, l’accent était mis sur une démarche essentiellement linéaire et analytique (découpage fonctionnel, business process management, etc.). La multiplication des identifiants numériques apposés sur les objets va créer autant de « ponts » directs entre les objets physiques (et leurs mouvements) et la représentation virtuelle qui en est faite de façon événementielle dans les systèmes d’information. Nous pressentons là les limites de ces approches analytiques qui seront structurellement incapables de piloter ou gérer ces flux massifs d’informations évènementielles de façon située. Notre intuition est donc d’inverser l’approche : le passage à une démarche systémique orientée événementielle (par le bas - « bottom up » et non « top down ») permet de pallier cette difficulté et représente aujourd’hui la base des développements applicatifs que nous réalisons chez Bénédicta. Dans ce modèle, le système d’information n’intervient plus en support de l’organisation mais en est une partie, au même titre que les pilotes humains qu’il assiste dans la conduite des opérations.</span></em><span style="FONT-SIZE: 8pt"> »</span></div>
<div></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">« <em>Concernant les systèmes d’information, on ne peut plus parler de technique mais plutôt de valeur ajoutée de l’information. Les gens ne veulent plus savoir comment se passent les choses dans les systèmes d’information mais plutôt avoir la garantie que l’information est disponible, fiable et de bonne qualité »</em>, résume Michel Juvin, DSI de Lafarge Ciments</span></div>
<div></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Francis Thomine, DG de Groupama SI, de conclure : « <em>La technologie est la raison de l’échec mais jamais du succès !</em> »</span></div>
<div><br clear="all" />
<hr align="left" width="33%" size="1" />
<div id="ftn1">
<div><a title="" name="_ftn1" href="http://sd-7865.dedibox.fr/mt-static/FCKeditor/editor/fckblank.html#_ftnref1"><span><span><span style="FONT-SIZE: 10pt"><font size="1">[1]</font></span></span></span></a><font size="1"> Systèmes d'information appliqués à l'intelligence et à la guerre économique</font></div>
</div>
</div>]]></description>
         <link>http://www.ebg.net/librairie/2008/02/le-reseau-au-coeur-de-la-strategie-dsi.php</link>
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                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">Livres blancs</category>
        
        
         <pubDate>Wed, 20 Feb 2008 17:56:19 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>INTERNET MARKETING</title>
         <description><![CDATA[<div align="center"><strong><em><span style="font-size: 10pt;">Conquérir, promouvoir, vendre et fidéliser</span></em></strong></div>
<div><span style="font-size: 8pt;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;">Internet Marketing, version 2007 du Petit Livre Rouge du Marketing Interactif, succède depuis le 4 octobre 2007 à la V3 Internet Media Cannibale. </span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;">Au cœur de son réseau (500 sociétés adhérentes) l’Electronic Business Group a puisé les expériences les plus marquantes de l’année 2006-2007 en matière de communication interactive : bouche à oreille exponentiel autour du démarrage de France 24, lancement sur Second Life du dernier parfum de Jean Paul Gaultier, mise en place du site e-commerce de L’Avion, diffusion par British Airways de vidéos virales sur mobile, création d’une plate-forme communautaire Playstation… 70 exemples de ce types sont présentés dans l’ouvrage avec pédagogie, précision et objectivité.</span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;">En parallèle, les plus grands experts de la communication interactive livrent ici les réponses essentielles au chamboulement des enjeux marketing : web participatif, buzz marketing, e-mailing, marketing mobile, référencement, advergaming… avec l’appuie de conseils juridiques, et de données chiffrées sur les usages d’Internet.</span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;">Permettre aux marques, tous secteurs confondus, de maîtriser les nouvelles règles du jeu imposées par les récentes évolutions du media Internet : telle est depuis quatre ans l’ambition affichée des versions successives du Petit Livre Rouge du Marketing Interactif.</span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;">La notoriété du Petit Livre Rouge du Marketing Interactif, diffusé chaque année à plus de 6000 exemplaires, repose sur les principes-clés du club d’affaires : partage d’expérience, et mutualisation d’expertises. </span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;">Intelligible et pointu, Internet marketing s’adresse à toutes les marques, novices ou pro du on-line, aux professionnels du marketing, et à tous ceux qui souhaitent comprendre les bouleversements actuels des codes de vente et de consommation.<br />
<br />
</span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;"> </span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;"></span></div>
<div><span style="font-size: 8pt;"><a href="mailto:leila.chaibi@ebg.net"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;"></span></a>
<table width="400" cellspacing="1" cellpadding="1" border="0" align="" summary="">
    <tbody>
        <tr>
            <td><strong><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;">Leila Chaibi</span></span></strong><span style="font-size: 8pt;"><br />
            Rédactrice de la version 4 du <br />
            Petit Livre Rouge du Marketing Interactif <br />
            (Internet Marketing)<br />
            </span><span style="font-size: 8pt;"> </span></td>
            <td width="90"><img width="90" height="111" src="/mt-static/FCKeditor/UserFiles/Image/Photo-Leila.jpg" alt="" /></td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<br />
</span>
<table width="400" cellspacing="1" cellpadding="1" border="0" align="" summary="">
    <tbody>
        <tr>
            <td><span style="font-size: 8pt;">Pour figurer dans la version 5, contactez :<br />
            </span><strong><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;"><br />
            Martin Tissier</span></span></strong><a href="mailto:martin.tissier@ebg.net"><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;"></span></span></a><span style="font-size: 8pt;"><br />
            Rédacteur de la version 5 <br />
            </span><strong><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;"> </span></span></strong><a href="mailto:martin.tissier@ebg.net"><span style="font-size: 8pt;"><span style="font-size: 8pt;">martin.tissier@ebg.net</span></span></a><br />
            01 48 01 65 61<span style="font-size: 8pt;">        </span><span style="font-size: 8pt;"> </span></td>
            <td width="90"><img width="90" height="100" src="/mt-static/FCKeditor/UserFiles/Image/Photo-Martin-Tissier.jpg" alt="" /><br />
            </td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
<br />
<span style="font-size: 8pt;"><br />
</span><span style="font-size: 8pt;"></span></div>]]></description>
         <link>http://www.ebg.net/librairie/2007/09/internet-marketing.php</link>
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                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">Livres évènement</category>
        
        
         <pubDate>Tue, 25 Sep 2007 18:24:17 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>INTERNET :  Média Cannibale</title>
         <description><![CDATA[<p><strong>Extrait </strong><br />
- Bonjour puis-je parler &agrave; Gontrand Moutier de l&rsquo;agence &laquo; Louis X dit le Hutin &raquo; ? - Qui le demande ? - Fulbert Mounate, j&rsquo;ai en charge le budget marketing des baskets Nayke - Quittez pas, j'vous le passeee - Bonjour Fulbert, comment allez vous ? Vous &ecirc;tes content de notre campagne ? - Moutier je dois vous voir imm&eacute;diatement, je viens de lire un ouvrage incroyable. Dedans, ils disent que&hellip;.Ecoutez je ne peux rien vous dire par t&eacute;l&eacute;phone mais votre plan m&eacute;dia ne tient pas, quand peut-on se voir ? - Fulbert, qu&rsquo;est ce qui vous prend, vous buvez mon ami ? - Ne faites pas semblant, chacun sait ce qui se passe autour de nous, Internet est en train de&hellip;Argh..Bleurgh&hellip;..Bip Bip Bip&hellip; - Fulbert ? Fulbert ? Que faites vous, que vous arrive-t-il ? R&eacute;pondez ! - Bip Bip Bip&hellip;. Cet ouvrage, Fulbert Mounate l&rsquo;a eu en mains mais n&rsquo;a pu en profiter. Vous, vous le pouvez. Les 72 cas concrets de grandes marques, les 544 pages de conseils pratiques, de m&eacute;thodologie infaillibles, les trucs et astuces des Castors juniors interactifs sont &agrave; votre port&eacute;e. Comment vendre plus sur Internet ? Changer les attributs de votre image de marque, recruter des prospects, accro&icirc;tre votre notori&eacute;t&eacute;, entretenir une relation directe avec vos clients finaux ? Vous le saurez en commandant l&rsquo;ouvrage Internet M&eacute;dia Cannibale, digne successeur du Petit Livre Rouge et des 10(3) Commandements du marketing interactif, et v&eacute;ritable bible du marketing interactif et mobile.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
         <link>http://www.ebg.net/librairie/2007/03/internet-media-cannibale.php</link>
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                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">Livres évènement</category>
        
        
         <pubDate>Tue, 13 Mar 2007 21:11:32 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Les 10³ Commandements du marketing interactif</title>
         <description> Vous gérez une marque, une enseigne de distribution, un site Internet ? Vous travaillez en agence média, de communication ? Ce livre s&apos;adresse à vous. Il vous permettra d&apos;exploiter toutes les facettes d&apos;Internet et du mobile et de remplir les objectifs marketing et commerciaux qui vous ont été attribués. Vos messages posséderont la puissance de feu d&apos;un croiseur et la précision d&apos;un fleurettiste pour un coût extrêmement compétitif !

En 2004, Le Petit Livre Rouge du Marketing Interactif, préfigurant un mouvement de conquête révolutionnaire, présentait 60 cas de grandes marques qui avaient fait le choix d&apos;Internet, et se retrouvait sur le bureau des Chefs de Produit et des Directeurs Marketing. En 2005, l&apos;heure n&apos;est plus à la révolution. Désormais élément constitutif du plan média, Internet poursuit son développement tout comme les solutions mobiles.

Les 70 nouveaux cas d’entreprises des 10 Commandements du Marketing Interactif (Nestlé, Renault, BNP Paribas, Calvin Klein, Microsoft, Club Med, Levi’s, Nike, Le Monde, Orange…) sont classés par objectifs stratégiques : accroître sa notoriété, dynamiser sa marque, mieux toucher sa cible, recruter de nouveaux clients, mieux les connaître, les fidéliser, préparer l&apos;achat, développer l&apos;e-commerce...

Avec un montant total de 276,7 millions d&apos;euros brut au premier trimestre 2005 en France, et une augmentation de 91,7%, Internet rassemble désormais 6,4% des investissements publicitaires. En temps passé, il représente 20% de la consommation média, devant la presse, et se rapproche progressivement de la télévision (33%). Avec un public fidèle et des annonceurs de plus en plus convaincus, Internet associe Puissance, Interactivité, Convergence, ROI et Mondialisation... Bref, le média par excellence. Cet ouvrage donne les clefs pour l&apos;exploiter de façon optimale, faire triompher sa marque, et satisfaire ses clients.</description>
         <link>http://www.ebg.net/librairie/2007/03/les-10-commandements.php</link>
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                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">Livres évènement</category>
        
        
         <pubDate>Tue, 13 Mar 2007 21:09:36 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Cher Client : Ecouter - Comprendre - Servir / Gestion de la Relation Client</title>
         <description><![CDATA[<p align="center"><em><font size="2">Livre blanc sur la Gestion de la Relation Client</font></em></p>
<p align="center"><a href="http://www.ebg.net/docs_imgs07/librairie/EBG-livre-blanc-relation-client.pdf"><img height="286" alt="&quot;Cher Client&quot; : Ecouter - Comprendre - Servir / Livre blanc sur la Gestion de la Relation Client (CRM)" width="420" border="0" src="http://www.ebg.net/compte-rendu/cher_client.jpg" /></a><br />
</p>
<p>L'EBG présente « Cher client », un Livre Blanc réalisé avec le soutien de SAS France, Orange Business Services et Teletech International. Plus de 35 sociétés ont été interviewées dans le cadre de ce livre blanc dédié à la relation client : Sony, Barclays, Aéroports de Paris, Téléshopping, Sephora, Coca-Cola, Conforama, EMI, Fnac, Heineken, IKEA, MAAF, Cetelem, McDonald's, Accor, Nissan, Opodo, Carglass, Pixmania, PMU, Société Générale… </p>
<p align="justify">Pendant longtemps, les entreprises ont fait de la relation client sans le savoir. Plutôt, elles n’étaient pas là pour parler de relation client. Elle étaient là pour fabriquer des produits et rendre des services, le mieux possible. Sous la poussée de divers facteurs, allant du renforcement de la concurrence aux mutations technologiques, les entreprises ont pris conscience de l’importance de la relation client. Au « silence radio » sur le client a succédé l’ère des grands discours en son honneur qui se traduisaient, dans la pratique, par une approche défensive : il s’agissait bien souvent de contenir ses ardeurs en l’enfermant dans un process. Aujourd’hui, nous vivons le dépassement de ces deux phases contradictoires : les entreprises considèrent la relation comme partie intégrante de leur métier. Elle n’est plus une couche ajoutée aux processus de l’entreprise, elle irrigue tous ces processus. </p>
<p>Dans ce contexte, les sociétés que nous avons rencontrées sont révélatrices des enjeux auxquels font face toutes les autres. Le premier de ces enjeux est le devenir de la relation lorsque le contrôle des clients est de moins en moins possible. Il y a encore quelques années, les consommateurs étaient isolés. La dissymétrie d’information entre les entreprises et leurs clients était telle que les marques pouvaient maîtriser assez facilement leur image et les discours à leur sujet. Cette maîtrise de la communication avait nourri l’illusion d’une maîtrise de la relation. Désormais, les consommateurs bénéficient de nouveaux outils pour communiquer entre eux et avec les marques, notamment à travers le Web participatif. Ces « foules intelligentes » échangent et disposent de beaucoup plus d’informations que par le passé. C’est pourquoi les entreprises ne peuvent pas maîtriser la relation entre les clients et pourront de moins en moins diriger la relation avec eux. Paradoxalement, le renoncement à une pratique top - down de la relation client, dans laquelle les entreprises sont à l’origine de tous les messages et parlent plus qu’elles n’écoutent, va les conduire justement à une plus grande maîtrise, au lieu d’un fantasme de maîtrise. En effet, constatant tous les aléas qui interviennent entre le moment où elles lancent une campagne de mailing ou d’e-mailing et ses impacts sur les ventes, elles ont une approche de plus en plus empirique, expérimentale. Elles mesurent, quantitativement et qualitativement, tous les effets de leurs campagnes relationnelles, ce qui leur donne une bien meilleure visibilité sur leur efficacité. Prenant acte du nouveau pouvoir des consommateurs, les entreprises adoptent également une attitude plus modeste. Celle-ci est visible dans la communication des sociétés les plus en pointe : elles ne prétendent plus être infaillibles, elles sont fières de faire de leur mieux. C’est ce qui les conduit aussi à prêter un intérêt plus sincère aux clients, à recueillir leurs questions et leurs remarques comme autant d’informations qui augmentent leurs connaissances et les aident à progresser. C’est la fin du « traitement des demandes clients » et le début de la prise de conscience qu’elles sont une valeur pour l’entreprise. Nul doute que cette nouvelle vision va modifier les pratiques du management du marketing ces prochaines années.</p>
Le deuxième enjeu est celui de la rencontre entre le virtuel et le réel. D’un côté, la relation avec la marque passe de plus en plus par le virtuel : serveurs vocaux interactifs, sites Web, e-mail, SMS et sites mobiles jouent un rôle croissant. Les frontières de l’espace sont brouillées : la relation se fait de plus en plus à distance, le client se tient physiquement à l’écart de l’entreprise mais, simultanément, celle-ci le rejoint au cœur même de son intimité et de ses moments de vie personnelle par les SMS et le marketing mobile en émergence. Ainsi se crée une relation qui n’est plus centrée sur le client mais qui est « enveloppante », ubiquiste. Le client est en même temps à distance des marques et simultanément les marques sont partout. Les récentes avancées des technologies vont amplifier ce phénomène : panneaux d’affichage communiquant via Bluetooth, publicités magazine rendues interactives grâce aux codes barres que l’on peut photographier avec son téléphone, géolocalisation… Minority Report n’est plus très loin. D’un autre côté, les entreprises que nous avons interrogées insistent sur la place cruciale des vendeurs pour créer un lien humain et des points de vente pour recueillir des données fraîches. Il va donc leur falloir inventer des solutions originales pour tirer le meilleur parti des deux mondes.
<p>Le troisième enjeu qui découle du précédent est celui de l’équilibre entre une relation médiatisée par la technologie et le contact humain direct. Dans le passé, les entreprises ont eu tendance à répondre par la technique à des problèmes relationnels. Les clients se plaignaient-ils du temps passé à attendre qu’un conseiller soit disponible au téléphone ? On a mis « à leur disposition » des serveurs vocaux interactifs. Les files d’attentes étaient-elles trop longues dans les agences bancaires ? On a « répondu à leur attente » grâce à des guichets automatiques de banque. Les internautes ont-ils du mal à trouver des informations sur les sites Web des marques ? Qu’à cela ne tienne : des agents virtuels peuvent prendre en compte leurs demandes. Tout ceci a été présenté comme des avancées motivées par le souci de répondre aux attentes du client. En réalité, le client n’est pas en attente de plus d’automatisation mais de plus d’attention humaine. On en arrive aujourd’hui à des situations absurdes dans lesquelles les entreprises tentent de réhumaniser la relation en remplaçant par exemple les SVI par des … automates traitant le langage naturel ! Autrement dit, nous sommes en présence d’une tentation de répondre à un besoin de reconnaissance humaine par une sophistication toujours accrue du leurre technologique. Les entreprises qui sauront sortir de ce dilemme risquent fort de gagner les faveurs de nombreux clients…</p>
<p>Il ressort des entretiens que nous avons menés que les entreprises sont au commencement d’un voyage dans la relation client. Elles disposent aujourd’hui de tous les outils techniques et des concepts leur permettant de créer ce lien plus étroit auquel elles aspirent, mais aussi leurs clients, dès lors que ce lien leur apporte vraiment de la valeur. C’est un long périple parsemé d’embûches. Puisse ce livre leur servir de guide…</p>
<p>Le débat se poursuit également sur <a href="http://www.cherclient.com">www.cherclient.com</a> </p>]]></description>
         <link>http://www.ebg.net/librairie/2007/02/cher-client-ecouter-comprendre-servir.php</link>
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                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">Livres blancs</category>
        
        
         <pubDate>Mon, 19 Feb 2007 09:38:49 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Comment trouver sa voix sur IP : Manuel VoIP - 35 entreprises témoignent</title>
         <description><![CDATA[<p align="center"><font size="4">COMMENT TROUVER SA VOIX SUR IP</font></p>
<p align="center"><em>Livre blanc de la Voix sur IP (VoIP)</em></p>
<p align="center">______</p>
<p>Réalisé en partenariat avec Completel, le manuel repose sur 35 témoignages d'entreprises ayant mis en place des solutions de Voix sur IP (VoIP) et de Téléphonie sur IP (ToIP) : Darty, Croix Rouge, Total, Ville de Lyon, Air France, Butagaz, Telintrans (Geopost), Deloitte &amp; Touche, Axa, Kaufman &amp; Broad, Renault, Carglass, Stolt Offshore, SVP, Cofidis, Saur, Cramif (Cnam), Technip, Baccara, Euriware, HSS (M6), AGPM, Randstad Interim, Cegid, Ratp, Salins du Midi...<br />
</p>
<p align="justify"><a href="http://www.ebg.net/Manuel_VoIP.pdf"><img height="178" alt="Manuel de la VoIP (35 entreprises témoignent) : Comment trouver sa Voix sur IP" hspace="10" width="126" align="left" vspace="10" border="1" src="../../../../../docs_imgs07/img/librairie/voip.jpg" /></a>Avec la VoIP, une deuxième mutation vient mettre en mouvement le secteur longtemps si stable de la téléphonie, pour le plus grand bénéfice des entreprises utilisatrices. Après une lame de fond liée en France au dégroupage et en Europe à la libéralisation générale du marché, la technologie s’en mêle, transformant le paysage à vitesse grand V. <br />
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Porté par la convergence entre système d’informations et téléphonie, des acteurs de l’informatique proposent du matériel et des services  pour les besoins voix de leurs clients. Dans le même temps, les intégrateurs issus de la téléphonie traditionnelle sont amenés à se former à l’administration de réseaux data pour rester dans la course. En travaillant de concert avec des opérateurs, ils tentent de préserver ou renforcer leurs parts de marché face à la concurrence de plus en plus vive de nouvelles sociétés nées, elles, dans le giron des réseaux informatiques.<br />
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<span class="txt_confirm">Un secteur en pleine ébullition mais encore très complexe</span><br />
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Les plus hardis n’hésitent pas à proposer des services téléphoniques de bout en bout à leurs clients, empiétant sur le domaine réservé jusqu’alors aux opérateurs. A leur décharge, ces derniers ne se privent pas d’apporter toujours plus de services à leurs propres clients, en pénétrant au cœur même de leur WAN et de leur LAN. Il faut dire qu’ils n’ont guère le choix que de s’adapter pour résister à l’ombre menaçante des nouveaux entrants qui ne cachent plus leurs ambitions…Bref, la voix sur IP a mis le secteur de la téléphonie en ébullition. Ce foisonnement, propice à l’essor du marché et à l’innovation, n’en facilite certes pas la lisibilité…<br />
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L’effervescence touche aussi le domaine de la technologie proprement dite mais, là, des tendances assez claires commencent à se dessiner. On assiste ainsi actuellement à une coexistence pacifique entre trois normes (H323, SIP et MGCP) avec un avantage à long terme qui semble se détacher pour SIP en raison d’une part du soutien de puissants industriels et d’autre part du développement en entreprises d’usages pour lesquels elle est particulièrement adaptée, à savoir la messagerie instantanée et les applications liées à la « présence » (ou gestion de la disponibilité des collaborateurs).<br />
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Cet essor de SIP n’est pas sans poser des questions car la norme reste en l’état assez rudimentaire, ce qui pousse les équipementiers à développer leurs propres logiciels qui s’ajoutent comme autant de « surcouches » pénalisant la compatibilité des différentes installations. On retrouve en fait sous une forme déguisée une problématique courante du monde de la technologie, à savoir la concurrence entre standards ouverts et normes propriétaires. <br />
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La solution viendra sans doute d’un enrichissement de SIP et d’accords technologiques entre les différents constructeurs. Evidemment, la tentation est grande pour ces derniers de s’en abstenir afin de préserver leur pré carré mais s’ils ne le font pas, de nouveaux entrants le feront, ou bien cette attitude fera le jeu des acteurs de l’externalisation, au détriment finalement de leurs ventes.<br />
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<span class="txt_confirm">La VoIP améliore les applications de téléphonie et crée de nouveaux usages</span><br />
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Le regain d’activité, les grandes manœuvres stratégiques entre les acteurs, le bouillonnement d’idées dans le domaine technologique s’expliquent aisément si l’on regarde les atouts de la VoIP. Les entretiens repris dans ce livre ont en effet montré comment elle démultiplie les possibilités de la téléphonie à travers un triple rôle : facilitation, création de nouveaux usages, vecteur d’innovations radicales. Tout d’abord, elle rend plus aisées et moins coûteuses des applications évoluées de la téléphonie traditionnelle, telle que la convergence téléphonie – informatique (CTI) ou la supervision de parc. Elle ouvre également l’éventail des possibilités pour des tâches comme la distribution automatique d’appels (ACD) pour laquelle n’existait jusqu’à présent que des solutions très élaborées, complexes et chères. <br />
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En deuxième lieu, pour certaines fonctions, la facilitation est telle que l’on peut parler de nouvel usage. C’est le cas par exemple de l’intégration de la visiophonie. Enfin, en troisième lieu, elle change fondamentalement la donne en s’intégrant avec les applications métier de l’entreprise (ERP et CRM, entre autres), en se fondant littéralement dans la messagerie électronique de l’entreprise (avec des fonctions de type click-to-call) et en autorisant des usages innovants liés au travail collaboratif. De la même façon, elle change complètement la vie des travailleurs nomades qui, de partout, peuvent désormais utiliser la téléphonie de leur entreprise comme s’ils étaient dans ses murs. <br />
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Pour toutes ces raisons, les Directions Générales sont généralement bien disposées pour écouter les arguments de leur DSI lorsqu’il leur présente un projet VoIP. Certes, la plupart des entreprises optent aujourd’hui pour la VoIP en réaction à un événement déclencheur comme un déménagement ou l’obsolescence de leur installation. C’est le cas de plusieurs entreprises étudiées dans cet ouvrage, qui ont tendance dans ce cas à choisir une solution simple consistant à mettre à jour leur PABX avec une passerelle IP et à faire essentiellement de la VoIP inter sites.<br />
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Mais dans un deuxième temps, ces entreprises seront vraisemblablement amenées à réfléchir à une extension du périmètre fonctionnel et géographique de leur solution. Se posera alors la question de la ToIP, non plus tant pour des motivations d’économies à court terme que pour une recherche de plus-value dans le travail et d’efficacité accrue. C’est alors une démarche de type stratégique, déjà en cours chez les grands groupes, qui prévaudra. Dans ce contexte, la communication et la formation du personnel ont pu être identifiées, au travers des différents témoignages, comme des facteurs déterminants de succès. <br />
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Autant, dans la première phase de VoIP, de nombreuses entreprises ont pu mettre à jour leur solution de manière transparente pour l’utilisateur, autant le passage à la ToIP change les habitudes sur le poste de travail même. Un effort de conviction est alors indispensable pour rassurer les salariés et bien leur montrer dans quelle mesure la nouvelle solution leur apporte vraiment un « plus » dans leur manière de travailler.<br />
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<span class="txt_confirm">La nécessaire sécurisation des échanges</span><br />
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Bien sûr, vu l’importance de la téléphonie, véritable organe de communication de l’entreprise, des mesures de sécurité s’imposent et doivent être envisagées très tôt par les entreprises. Comme pour toute application liée à l’informatique, des précautions doivent être prises car selon l’adage «  mieux vaut prévenir que guérir ». En matière de risques, on reste cependant dans le domaine de l’hypothétique. Si certaines craintes irrationnelles ont pu être alimentées notamment par l’existence de logiciels peu sécurisés et assez opaques sur le marché grand public, les solutions d’entreprise sont beaucoup plus sûres.<br />
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Tous les acteurs sont conscients de l’enjeu et s’y sont préparés. L’expérience d’attaques en déni de service et du spam sur le courrier électronique les ont conduits à se préoccuper de ces problèmes avant même qu’ils ne se posent. Au final, la VoIP est peut-être l’une des applications de type informatique sur laquelle sont réalisés les efforts de sécurité les plus importants. La VoIP fait advenir le paradigme d’une entreprise plus ouverte, communicante et reliée en réseau avec ses partenaires. Certes, ce nouveau mode d’existence augmente son exposition au monde, mais au final qui s’en plaindrait ?<br />
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Concernant le déploiement, il ressort des entretiens une nette préférence pour l’approche progressive. La plupart des personnes interrogées nous ont expliqué comment elles sont parties d’une étude théorique et d’une réflexion parfois longue, avant de consulter des fournisseurs, de réaliser des maquettes puis de déployer un site pilote. C’est seulement après qu’elles aient été convaincues par ce dernier que la mise en place à l’échelle du site ou de l’entreprise a été décidée.<br />
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Cette démarche graduelle devrait continuer à dominer pendant quelques années, avec peu de déploiements de type big bang à prévoir. Elle s’explique, surtout dans le cas des entreprises étudiées ici, souvent « pionnières » avec un recul de deux ou trois ans maintenant, par une légitime prudence. Néanmoins, on peut parier sur une certaine standardisation des projets dans un avenir proche. Il semble clair que la VoIP et de plus en plus la ToIP ont dépassé le stade des «innovateurs précoces » (early adopters) et que nous sommes entrés dans une phase d’adoption beaucoup plus massive.<br />
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Chacun aujourd’hui a plus d’expérience : opérateurs, intégrateurs, équipementiers ont suffisamment de recul pour proposer des mises en œuvre beaucoup plus rapides. Ainsi, même si nous ne sommes pas encore tout à fait dans la phase de « banalisation » de la VoIP, il est probable que les nouvelles entreprises l’adoptant auront des phases d’étude et de tâtonnement bien plus brèves que par le passé.<br />
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Une fois la décision prise de se lancer dans un projet VoIP, reste à savoir comment. Or, s’il est bien un trait dominant de la voix sur IP, c’est qu’elle est à la fois une et multiple. Elle est une car elle repose sur des protocoles standardisées mais multiple dans ses modalités. La situation majoritairement rencontrée est celle d’une entreprise faisant le choix de mettre à jour son PABX en lui adjoignant une passerelle IP pour passer à la VoIP sans devoir renouveler toute son installation. Dans ce cas, si l’entreprise peut réaliser rapidement des bénéfices financiers (comme on le voit grâce aux indications de ROI données dans ce livre), elle ne bénéficie pas encore de tous les avantages de l’IP. <br />
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Même dans le cas des entreprises ayant fait « le grand saut » de la ToIP, une certaine prudence reste de mise. La plupart des DSI interrogés nous ont fait part de leur souhait de ne pas perturber outre mesure les utilisateurs. C’est pourquoi toutes les fonctionnalités de la ToIP ne sont pas encore utilisées. Dans certains cas, un effort supplémentaire de formation et de communication est nécessaire, dans d’autres cas les fonctionnalités n’ont tout simplement pas encore été mises en place car la société souhaitait d’abord «  se rôder » avec de la téléphonie pure. <br />
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Ceci explique qu’il est encore difficile d’évaluer l’impact global de la VoIP et de la ToIP sur les entreprises. Tous les effets en termes de productivité et de nouvelles façons de travailler ne sont pas encore à l’œuvre et il faudra encore quelques années avant de mesurer tout l’impact de la VoIP sur l’économie : nous n’en sommes qu’aux prémisses. Enfin, on notera le cas particulier des solutions de type centrex qui séduisent une frange des entreprises soucieuses de simplicité. C’est sans nul doute un segment de marché à surveiller, notamment en raison de son adaptation aux structures de taille moyenne.<br />
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En définitive, on peut dire de la VoIP qu’elle est une technologie sûre d’elle-même qui, après avoir assuré ses bases en garantissant un niveau de qualité et de fiabilité au moins égal à celui de la téléphonie traditionnelle, ouvre maintenant un chemin vers des applications inédites. Parmi les évolutions qui vont très probablement se développer, le travail collaboratif fait figure de changement majeur. Grâce aux possibilités offertes notamment par le protocole SIP en termes de gestion des sessions, le travail distant entre des collaborateurs répartis sur différents sites va prendre une nouvelle dimension.<br />
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Des sessions de travail associant en mode sécurisé voix, partage d’applications, messagerie instantanée et transfert de fichiers, devraient devenir monnaie courante. En ce sens, la VoIP va affranchir encore davantage l’entreprise de ses contraintes géographiques, faisant advenir une réelle ubiquité. En effet, les fonctionnalités de « présence » permettant de savoir si un collaborateur est disponible pour une conversation téléphonique, pour une discussion écrite (chat), en réunion, absent, etc., couplées à la mobilité offerte par les softphones vont tendre à faire de l’entreprise un réseau de personnes étroitement reliées et capables de travailler ensemble quel que soit leur emplacement physique.<br />
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Ces sessions de travail d’un nouveau genre associeront divers médias comme la voix, le texte et également la vidéo. Cette tendance va se renforcer avec la convergence entre téléphonie fixe et mobile qui est en train de voir le jour notamment grâce aux terminaux hybrides WiFi – GSM. <br />
<span class="txt_confirm"><br />
Les autoroutes de la VoIP sont prêtes</span><br />
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La période que nous sommes en train de vivre est essentiellement celle du basculement vers une utilisation généralisée de la VoIP dans les entreprises. Le contexte est en effet mûr pour une croissance forte du secteur. Que seront la VoIP et la ToIP de l’avenir ? La réponse est en grande partie entre vos mains mais ce qui est certain c’est que la tendance ne s’arrêtera pas. Comme le dit Juan Lopez, Directeur Marketing de Completel, « La VoIP et la ToIP sur le LAN et sur le WAN sont des réalités aujourd’hui.<br />
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L’environnement est favorable pour un développement rapide du point de vue des opérateurs, grâce au dégroupage et à la maturité de la technologie. Les autoroutes de la VoIP sont prêtes. Dans les prochaines années, les clients, poussés par un événement déclencheur (déménagement, renouvellement du matériel…) ou une réflexion stratégique (bénéficier des avantages de la VoIP et de la ToIP), vont sans aucun doute construire les voies d’accélération vers ces autoroutes. »</p>]]></description>
         <link>http://www.ebg.net/librairie/2006/02/manuel-de-la-voip-35-entrepris.php</link>
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                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">Livres blancs</category>
        
        
         <pubDate>Sun, 19 Feb 2006 09:30:07 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>La mobilité en entreprise</title>
         <description><![CDATA[<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><a href="http://www.ebg.net/La_Mobilite_en_Entreprise.pdf"><img height="283" alt="Mobilité en entreprise" hspace="8" width="200" align="left" vspace="8" border="1" src="http://www.ebg.net/docs_imgs07/telecom/Mobilite_en_entreprise.jpg" /></a>Véritable projet d’entreprise, la mobilité peut contribuer à une amélioration globale de l’efficacité : une réactivité accrue, plus d’agilité, une meilleure adaptabilité des principales fonctions commerciales, techniques ou managériales face au marché et à la concurrence. Offrir la commodité et la flexibilité d’accéder à des services mobiles n’importe quand et n’importe où, étendre les applications et les données de son entreprise aux personnels mobiles, tous ces challenges offrent en effet de nouvelles opportunités pour générer de nouveaux revenus, et surtout pour réduire certains coûts, optimiser les processus, augmenter la productivité, ou encore améliorer la qualité de service pour ses clients. Les infrastructures sans-fil qui sont apparues ces dernières années devraient se généraliser au cours des prochains mois au sein des entreprises et dans notre vie quotidienne. Ces technologies vont permettre à chacun d’avoir accès à l’ensemble des ressources et données déjà présentes au sein des systèmes d’information de l’entreprise, mais en étant n’importe où dans l’entreprise, chez soi, chez un client ou un partenaire, ou bien en déplacement dans un train, dans un hall d’aéroport ou dans un hôtel… La maturité des technologies de « data mobile » est une réalité ! L’offre de terminaux mobiles est riche. Les réseaux de télécommunication « 2G » sont déployés. Le déploiement est en cours pour les réseaux «2,5G». Par ailleurs, le mouvement actuel laisse prévoir une baisse de la tarification des Services des opérateurs de télécommunication qui devrait contribuer au développement des usages.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Au-delà des usages classiques les plus développés de la mobilité que sont l’accès à la messagerie et le traitement des mails, ou encore l’utilisation croissante d’un « bureau mobile » (gestion partagée des contacts, gestion d’agenda et de tâches…), l’accès au système d’information central ou à l’Intranet et aux applications métiers dédiées se développe plus lentement, bien que répondant à de réels besoins… Selon une enquête récente réalisée par Ovum1, seulement 53% des salariés itinérants de « terrain » (techniciens, commerciaux, agents de maintenance, chauffeurs…) sont équipés de solutions nomades. En revanche, 66% des salariés « managers » (directeurs fonctionnels, DSI, directeurs généraux…) sont dotés d’équipement de mobilité. Si les enjeux sont assez largement partagés, la prise de conscience des possibilités technologiques, et surtout une définition claire des besoins, des usages, et des bénéfices potentiels de la mobilité reste un challenge à adresser pour beaucoup d’entreprises. Projet interne essentiellement porté par les DSI avec un faible investissement des Directions Opérationnelles, absence ou faiblesse du « business case » ou de l’approche économique permettant de justifier le projet auprès de la DG ou du CEO, développement disparate de la mobilité selon les fonctions, avec des salariés encore relativement « sous-équipés » malgré un fort potentiel, comme les forces commerciales (seulement 2 % d’utilisateurs2)…, autant de raisons qui peuvent encore limiter le développement de la mobilité au sein des entreprises.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">L’objectif du présent Livre Blanc est d’adresser ces enjeux et ces problématiques diverses autour de la mobilité en entreprise, et plus largement de :</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">- Présenter des exemples réels ou prospectifs d’utilisation de la mobilité dans un cadre professionnel, afin d’éclairer la diversité des stratégies, des objectifs, et des approches ;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">- Couvrir les principales populations d’utilisateurs concernées par la mobilité au sein de l’entreprise, afin de mettre en avant les usages impactés et les bénéfices potentiels, ainsi que les grands types de solutions applicatives qui peuvent être développées ;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">- Inciter les entreprises à mettre en oeuvre leurs propres solutions et applications de mobilité.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Le présent Livre Blanc s’adresse aussi bien aux Directions Opérationnelles pour les aider à y voir plus clair sur les enjeux et les applications métiers liés à la mobilité, aux responsables informatique et télécom, et enfin aux décideurs financiers et aux Directions Générales pour démontrer l’intérêt stratégique de la mobilité appliquée à des cas et des fonctions ciblés de l’entreprise.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Nous avons délibérément retenu une approche pragmatique et fonctionnelle de la mobilité. Au-delà des éléments sur le contexte, le périmètre, et le marché de la mobilité en entreprise (France, Europe, et benchmark international), l’essentiel du contenu de ce document est constitué d’analyses de cas concrets, et de témoignages de responsables des entreprises rencontrées. Qu’il s’agisse de travailler comme au bureau et d’accéder à son univers d’information, de pouvoir communiquer en toute situation, de maintenir le lien avec les collaborateurs nomades, ou encore d’accéder à ses applicatifs métiers, la variété des usages décrits ici se retrouve dans la diversité des personnels et des fonctions prises en compte :</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">- Les fonctions liées à la supply chain, à la logistique et au transport ;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">- Les fonctions dites de « field force » ;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">- Les fonctions commerciales ou de « sales force » ;</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">- Les fonctions managériales et les décideurs.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Nous avons également souhaité mettre en avant des enjeux et applications spécifiques à certains secteurs, à savoir celui de l’énergie et <em>utilities</em>, la Grande Distribution, et le milieu hospitalier.</span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt">Notre ambition est donc d’apporter une pierre supplémentaire à l’édifice en construction de la « mobilité en entreprise », et de donner au lecteur une vision comparative pertinente de l’état de l’art au sein des entreprises, et des défis restant à relever.</span></div>]]></description>
         <link>http://www.ebg.net/librairie/2004/10/la-mobilite-en-entreprise.php</link>
         <guid>http://www.ebg.net/librairie/2004/10/la-mobilite-en-entreprise.php</guid>
                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">Livres blancs</category>
        
        
         <pubDate>Mon, 04 Oct 2004 13:55:38 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>La facture électronique</title>
         <description><![CDATA[<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black"><a href="http://www.ebg.net/Facture_electronique.pdf"><img height="283" alt="Livre blanc facture électronique" hspace="10" width="200" align="left" vspace="10" border="1" src="http://www.ebg.net/telecommunications/facture_electronique.jpg" /></a>Après un démarrage amorcé au milieu des années 90, la question du passage à la « facturation électronique » s’impose aujourd’hui aux Entreprises. </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black">Ce mouvement est provoqué par des pressions à la fois internes et externes. </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black">En interne, la facturation dématérialisée apparaît comme une réponse aux demandes de simplification des systèmes de facturation, et à l’obligation permanente de réduction des coûts des grands groupes internationaux. </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black">Les pressions externes sont nombreuses, notamment pour les Fournisseurs de taille moyenne qui sont de plus en plus sollicités par leurs grands Clients pour passer à la facturation électronique. La concurrence pousse également les Fournisseurs plus importants, notamment de frais généraux, à proposer spontanément une option de facturation électronique à leurs Clients. </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black">Enfin, à moyen terme, les acteurs publics vont certainement aller au bout de leur logique de soutien au développement de la facturation dématérialisée en l’imposant à leurs Fournisseurs. </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black">Pour tenter d’éclairer quelque peu les responsables d’Entreprises ayant à faire face à cette mutation, nous allons successivement essayer de décrire :
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"> </span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font size="+0"> </font></span></div>
<div> 
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"> </span></div>
<div> </div>
</div>
<div> </div>
<div></div>
</span></div>
<div> </div>
<ul>
    <li>
    <div style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 35.65pt; TEXT-INDENT: -17.9pt"><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black">l’état des lieux des systèmes de facturation existants, </span></div>
    </li>
    <li>
    <div style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 35.65pt; TEXT-INDENT: -17.9pt"><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black">les possibilités offertes aux Entreprises pour passer à la facturation électronique et la perception que celles-ci en ont, </span></div>
    </li>
    <li>
    <div style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 35.65pt; TEXT-INDENT: -17.9pt"><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black">les objectifs stratégiques d’un projet de modernisation des processus de facturation, </span></div>
    </li>
    <li>
    <div style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt 35.65pt; TEXT-INDENT: -17.9pt"><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: black">les facteurs clés de succès d’un projet de facturation électronique. </span></div>
    </li>
</ul>
<div> </div>]]></description>
         <link>http://www.ebg.net/librairie/2004/09/la-facture-electronique.php</link>
         <guid>http://www.ebg.net/librairie/2004/09/la-facture-electronique.php</guid>
                  <category domain="http://www.sixapart.com/ns/types#category">Livres blancs</category>
        
        
         <pubDate>Wed, 15 Sep 2004 14:09:21 +0100</pubDate>
      </item>
            <item>
         <title>Hot Spots WiFi</title>
         <description><![CDATA[<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 1pt; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: windowtext 1pt solid">
<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 0cm; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: medium none"><strong><em><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333"><a href="http://www.ebg.net/wifi.pdf"><img height="286" alt="hot spots wifi" hspace="20" width="200" align="left" vspace="40" border="1" src="http://www.ebg.net/telecommunications/wifi.jpg" /></a></font></span></em></strong></div>
<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 0cm; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: medium none"><strong><em><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333"></font></span></em></strong></div>
<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 0cm; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: medium none"><strong><em><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333">Réglementation : un nouveau régime de déclaration </font></span></em></strong></div>
</div>
<div><strong><font color="#333333"> </font></strong></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333">En France, depuis le 25 juillet 2003, la mise en œuvre de réseaux de transmission de données ouverts au public à la norme Wi-Fi n’est plus soumis qu’au simple régime de déclaration.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333">Cette simplification met du même coup la France en conformité avec les directives européennes du « paquet télécom » et notamment la directive 2002/20/CE &quot; Autorisation &quot; adoptée l’année dernière par l’Union européenne.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333">Offrir un service Wi-Fi ouvert au public ne nécessite plus qu’une simple déclaration à l’ART, voire, dans le cas ou les bornes Wi-Fi sont raccordées directement à un réseau ouvert au public déjà autorisé, aucune démarche à effectuer. </font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333">Les réseaux communautaires (dit Wi-Fi libre) sont également autorisés si le fournisseur d’accès Internet auprès duquel le hot spot est connecté ne s’y oppose pas.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333">Deux bandes de fréquences sont disponibles : 2,4 GHz et 5 GHz. </font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333">L’usage indoor (au sein des bâtiments) est autorisé sur l’intégralité de la bande des 2.4 GHz et 5 GHz avec des puissances de 100 à 200 mW selon les cas.</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333">L’usage outdoor n’est autorisé quant à lui que dans la bande des 2,4 GHz, avec des puissances maximum de 100mW. La puissance est même limitée à 10mW sur une partie de la bande - de 2,454 à 2,483.5. </font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 1pt; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: windowtext 1pt solid">
<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 0cm; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: medium none"><strong><em><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333">Technologie : Wi-Fi et les technologies radio concurrentes</font></span></em></strong></div>
</div>
<div><strong><font color="#333333"> </font></strong></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333">Wi-Fi est une technologie radio qui a été normalisée par l’IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers) il y a une dizaine d’années. </font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333">Elle permet d’atteindre un débit de 11 à 54 MBps à l’intérieur d’une cellule de plusieurs dizaines de mètres en champ libre, et de quelques dizaines de mètres à l’intérieur d’un bâtiment équipé de cloisons. </font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333">Le Wi-Fi est complémentaire à <strong>l’UMTS</strong>. </font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt; COLOR: windowtext"><font color="#333333">Il a les défauts de ses qualités : fort débit et faible coût de déploiement, mais couverture géographique limitée. Parce qu’il constituait un certain risque de cannibalisation des futurs réseaux UMTS, les opérateurs mobiles tentent de se l’approprier, le rendant parfaitement complémentaire de l’UMTS. Les opérateurs mobiles proposent d’ores et déjà des abonnements couplés GPRS/Wi-Fi. Déployés plus précocement que les réseaux 3G, le Wi-Fi pourrait permettre de sensibiliser les clients à l’usage des données en situation de mobilité.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><a name="_Toc53584641"><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Wi-Fi n’a pas permis à <strong>Bluetooth</strong> d’évoluer dans le domaine du WLAN</font></span></a><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">. La supériorité du Wi-Fi en termes de débit (11MBps contre 1 MBps), de distance (quelques dizaines de mètres pour une cellule 802.11b contre quelques mètres en Bluetooth) et de taux de pénétration dans les ordinateurs portables et PDA en font, pour l’instant, le standard de fait pour le déploiement des WLAN et des hot spots.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><font color="#333333"><span style="FONT-SIZE: 8pt">Il en va de même pour <strong>HiperLAN2</strong> qui n’est pas parvenue à s’imposer face au 802.11a </span><span style="FONT-SIZE: 8pt">sur le marché des réseaux sans fil à 54 Mbit/s. Elle se positionne comme le concurrent frontal du 802.11a dont elle partage les caractéristiques techniques. </span></font></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Si le haut de la fréquence 5 GHz devait être libéré et la réglementation assouplie, le 802.11a pourra également concurrencer la <strong>boucle locale radio</strong> et les faisceaux hertziens, et de fait les lignes spécialisées. </font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">L’association du Wi-Fi et du <strong>Satellite</strong> constitue quant à elle une solution intéressante pour apporter le haut débit dans les zones de la fracture numérique qui ne bénéficient pas de l’accès à l’ADSL.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><font color="#333333"><span style="FONT-SIZE: 8pt">A terme, le Wi-Fi pourrait se substituer au <strong>DECT</strong></span><span style="FONT-SIZE: 8pt">. Certains constructeurs comme Cisco ou Symbol commercialisent déjà des téléphones au standard Wi-Fi. </span></font></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Enfin, les <strong>CPL</strong> sont un concurrent indirect du Wi-Fi. Des solutions offrant un débit de 100 MBps seront commercialisées début 2004. Cette technologie est d’autant plus pertinente pour les usages privés que l’autonomie en énergie des ordinateurs portable est actuellement encore très limitée. Le CPL peut également être utilisé en complément de Wi-Fi, lorsque Wi-Fi est utilisé comme connexion point à point.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 1pt; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: windowtext 1pt solid">
<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 0cm; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: medium none"><a name="_Toc53584649"><strong><em><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Technologie : les enjeux technologiques des hot spots Wi-Fi </font></span></em></strong></a></div>
</div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><font color="#333333"><span style="FONT-SIZE: 8pt">L’évolution technologique</span><span style="FONT-SIZE: 8pt"> de Wi-Fi est encadrée par </span><span style="FONT-SIZE: 8pt">l’IEEE qui s’attache à améliorer les performances techniques (débits, distance, consommation…) du 802.11, et à lui ajouter de nouvelles fonctionnalités (authentification, sécurité, QoS…), tout en garantissant <strong>l’intercompatibilité des équipements</strong><a name="_Toc53584654">, <font color="#333333">des infrastructures et des couches de sécurités qui ne sont prises en compte que depuis peu par les opérateurs et équipementiers</font></a><font color="#333333">.</font></span></font></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">En termes de <strong>roaming</strong>, aucune organisation du type de la GSM Association édictant des règles communes à tous les opérateurs à travers le monde et coordonnant les mises à jour des logiciels, n’existe à ce jour pour les hot spots Wi-Fi. Pour tenter d’y palier, des initiatives d’origines diverses voient le jour. Des agrégateurs tels que Excilan, IPass, Boingo, MACH ou Gric, qui ont signé des accords de roaming avec des milliers de hot spots à travers le monde, ont mis en place leurs propres procédures (authentification, paiement), qu’ils proposent aujourd’hui à leurs partenaires. En France, les trois opérateurs mobiles ont fondé en juin 2003 Wi-Fi Multi-Opérateurs</font><a name="_Toc53584656"><font color="#333333">, un association ouverte à tous les opérateurs Wi-Fi qui devront respecter les conditions d’interopérabilité établies par ses membres.</font></a></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><font color="#333333"><span style="FONT-SIZE: 8pt">En termes d’<strong>intercompatibilité avec le GSM, le GPRS &amp; l’UMTS</strong></span><span style="FONT-SIZE: 8pt">, il existe d’ores et déjà des cartes bi-standard GPRS/Wi-Fi. Elles permettent une convergence d’équipements sans pour autant unifier les réseaux. Mais certains constructeurs travaillent sur des projets qui permettraient de passer d’un réseau d’accès à l’autre sans qu’il y ait rupture de la connexion et du service.</span></font></div>
<div><a name="_Toc53584657"><font color="#333333"> </font></a></div>
<div><font color="#333333"><span style="FONT-SIZE: 8pt">En termes de <strong>sécurité</strong></span><span style="FONT-SIZE: 8pt">, les normes 802.11a, b, ou g n’intègrent pas encore de systèmes de sécurité normalisés prenant en compte ces aspects d’authentification, de confidentialité et d’intégrité. Chaque constructeur a donc développé ses propres procédés de sécurisation, qui ne sont malheureusement pas toujours interopérables avec les matériels des autres fournisseurs. Mais l’arrivée de la norme 802.11i dès 2004, devrait répondre à la plupart des problèmes tout en permettant aux solutions et équipements d’être compatibles, quel que soit le fabricant (condition sine qua non pour obtenir le label Wi-Fi). Cependant, en attendant 802.11i, il existe d’ors et déjà toute une panoplie de solutions permettant aux opérateurs de sécuriser leurs hot spots. Il existe notamment trois grandes catégories de technologies clés:</span></font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">- L’authentification (Authentification, Autorisation, Accounting), Pour le moment, les opérateurs ont mis en place des solutions simples : l’utilisation d’un nom d’utilisateur et d’un mot de passe. </font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">- Le chiffrement: cryptage (WEP, WAP), VPN, tunnelling (lien privé virtuel). Les industriels ont mis en place WPA (Wi-Fi Protected Access), qui utilise une clé de cryptage dynamique. Lorsque la technologie WPA sera banalisée et que la majorité des cartes Wi-Fi seront capables de la supporter, les opérateurs de hot spot pourront l’intégrer dans leur réseau sans risquer de se couper d’une partie du parc. De plus beaucoup estiment que si les utilisateurs souhaitent consulter leurs applications d’entreprise, où des données peuvent être sensibles, ils devront déployer une solution de réseau privé virtuel (VPN) ou de tunneling comme pour tous les autres accès distants.</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">- Les fire-walls et anti-virus.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><a name="_Toc53584661"><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Enfin, en termes de gestion de la <strong>qualité de service</strong></font></span></a><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">, les hot spot Wi-Fi souffrent de trois types de problèmes distincts impactant la qualité de service : la nature même des protocoles de type CSMA/CA qui ne permet pas de « tenir la charge », le risque de brouillage de plusieurs émetteurs entre eux, la forte consommation électrique des terminaux qui obligent tôt ou tard à se connecter à une prise électrique. </font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Pour garantir un certain niveau de QoS, l’opérateur a donc plusieurs possibilités. </font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Il peut sur-dimensionner son infrastructure pour anticiper ce genre de phénomène. </font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Mais il peut aussi opter pour la différenciation de niveaux de QoS, et offrir à ses clients un service plus ou moins privilégié en fonction de leur abonnement. Cette différenciation des abonnés et des flux n’est aujourd’hui possible qu’une fois que le trafic est arrivé au niveau du réseau fixe. Pour le faire de manière plus efficace au niveau de la radio, les opérateurs de hot spots devront attendre la norme 802.11e qui devrait arriver fin 2004. </font></span></div>
<div><a name="_Toc53584663"><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">En terme de brouillage</font></span></a><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">, ce que les opérateurs de hot spots craignent le plus, c’est un problème de cohabitation avec d’autres réseaux Wi-Fi ouverts au public ou privés. Dans les lieux hautement stratégiques, où de nombreux opérateurs pourraient vouloir être présents, le propriétaire des lieux devra veiller à ce que les différents réseaux ne se brouillent pas, d’autant plus que seuls 3 canaux sont non recouvrants.</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Avec 802.11e, le réseau radio sera capable de détecter les paquets voix et les acheminera en priorité car c’est un trafic très sensible. La voix sur IP enlèvera un peu de bande passante et augmentera le temps de latence d’autres applications. Cependant, il devrait être possible de faire transiter de la voix sans pénaliser les communications data, car la téléphonie sur IP ne nécessite pas des débits supérieurs à 10 Kbps. Quand un utilisateur transférera un gros fichier, il ne devrait pas se rendre compte qu’il n’est pas prioritaire.</font></span></div>
<div><a name="_Toc53584666"><strong><font color="#333333"> </font></strong></a></div>
<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 1pt; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: windowtext 1pt solid">
<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 0cm; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: medium none"><strong><em><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Les usages</font></span></em></strong></div>
</div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Analisys estime que 20 millions d'Européens utiliseront des hot spots Wi-Fi en 2006 (générant alors un marché de 3 milliards d'Euros) quand Forrester Research ne prévoit que 7,7 millions d’Européens utilisateurs de réseaux ouverts au public Wi-Fi d'ici 2008.</font></span></div>
<div><font color="#333333"><span style="FONT-SIZE: 8pt">La France</span><span style="FONT-SIZE: 8pt"> dispose d’un faible taux de pénétration des PC (seulement 35%). Les ordinateurs portables pour leur part représentent un parc d’environ 3 millions d’unités dont les ventes sont en progression de 40 % par rapport au deuxième trimestre 2003 par rapport à la même période de l’année précédente.</span></font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Même si peu d’ordinateurs portables et de PDA sont équipés de Wi-Fi, il faut retenir que depuis un an, les nouveaux modèles intègrent de plus en plus systématiquement la technologie 802.11. Bouygues Telecom prévoit ainsi plus de 3 millions de terminaux Wi-Fi en 2007 : 34% de laptops, 24% de PDA, et 42% de terminaux bi-standards GSM-GPRS/Wi-Fi. </font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Le Gartner Group prévoit 15 000 hot spots en Europe d’ici à 2006. En France, on estime à environ 3 000 le nombre de hot spots Wi-Fi en 2004, et à un demi million le nombre d’utilisateurs de hot spots Wi-Fi de nature professionnel en 2007. Aux Etats-Unis c’est plus de 54 000 hot spots qui sont attendus en 2006. </font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">En terme d’<strong>usage</strong>, Wi-Fi représente une petite révolution: il permet à l’utilisateur d’accéder à Internet en situation de mobilité. Les hot spots vont donc amener un déplacement des usages pratiqués au bureau ou au domicile vers de nouveaux lieux. Aujourd’hui les cadres ou agents nomades utilisent les hot spots Wi-Fi principalement pour accéder à leur boîte aux lettres électronique, synchroniser leur agenda, consulter leur carnet d’adresses ou transférer des fichiers. Ils peuvent également, si la politique de sécurité de leur entreprise le permet, accéder à tout ou partie des applications du système d’information, via un Intranet. Usage professionnel et usage grand public sont souvent mêlés. Un nomade peut avoir envie de se divertir où d’accéder à des informations hors du système informatique de son entreprise, notamment à l’occasion d’un séjour à hôtel.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">En termes d’<strong>applications</strong> grand public sur les hot spots Wi-Fi, les services se limitent aujourd’hui essentiellement à de l’accès Internet et de la consultation d’emails. Les propriétaires de site ont un rôle important à jouer dans la définition de ces services. Ils sont les mieux placés pour définir les centres d’intérêts des populations qui fréquentent leurs locaux. Ils connaissent le calendrier les manifestations qui sont organisées, etc. Les opérateurs et les intégrateurs peuvent les épauler dans l’imagination de tels services. En définitive, à chaque lieu, ses services à valeur ajoutée.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Pour que les réseaux Wi-Fi ouverts au public soient un succès, il faut aussi que le <strong>nombre de hot spots</strong> atteigne une masse critique suffisante pour assurer une couverture satisfaisante. Aujourd’hui nombre d’annonces se succèdent sur l’implantation de hot spots Wi-Fi dans telle ou telle chaîne d’hôtels, dans les aéroports, les salons d’affaires de compagnies aériennes, etc. Cependant, avec plus d’une quinzaine d’opérateurs Wi-Fi, plus les propriétaires de site qui proposent le service directement, cette fragmentation du marché pourrait constituer un frein aux usages si les acteurs ne sont pas capables de conclure des accords de roaming, et de mettre au point un système de facturation unifié.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 1pt; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: windowtext 1pt solid">
<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 0cm; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: medium none"><a name="_Toc53584677"><strong><em><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Les acteurs et les modèles économiques</font></span></em></strong></a></div>
</div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Tous les sites n’ont pas le même potentiel, et les motivations des propriétaires diffèrent en fonction de leur profil. Une fois que les propriétaires de sites auront décidé de mettre en place un hot spot, il leur restera à décider s’ils souhaitent avoir recours ou non à un opérateur.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Il existe deux <strong>grandes catégories de hot spots</strong> et donc de sites. </font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">La première est fréquentée par de nombreux utilisateurs potentiels et désignée comme hot spot stratégique par les opérateurs. Le trafic devrait permettre de financer le réseau et de générer des bénéfices. Leur nombre pourra s’élargir avec la démocratisation de l’usage de Wi-Fi et son extension vers le grand public.</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">La seconde catégorie de hot spots, qui aujourd’hui est la plus fournie, se compose de tous les lieux dont l’affluence n’assurera pas forcément un chiffre d’affaires suffisant pour rentabiliser les infrastructures, mais où un réseau Wi-Fi ouvert au public apporte un plus aux propriétaires en terme d’image, d’accroissement des ventes, etc.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Les <strong>opérateurs</strong> de hot spots Wi-Fi proviennent d’horizons divers, car les réseaux locaux sans fil ouverts au public sont au confluent des mondes de l’Internet et de la mobilité. Les opérateurs télécoms, qu’ils aient un réseau GSM ou un réseau fixe, sont en bonne place. Certains d’entre eux d’ailleurs se positionnent comme opérateur d’opérateurs, ou opérateur d’infrastructures. Les fournisseurs d’accès Internet, eux, voient dans les hot spots Wi-Fi un prolongement de leur offre fixe. De nouveaux opérateurs, le plus souvent des start-up, se positionnent également sur les hot spots Wi-Fi qui constituent leur cœur de métier. Enfin, pour fédérer les opérateurs, et faciliter la signature d’accords de roaming, de nouveaux acteurs apparaissent : les agrégateurs.</font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Il n’y pas aujourd’hui un business model, mais une multitude de business models. Un opérateur peut décider d’investir dès aujourd’hui et supporter les coûts de déploiement. Il peut attendre qu’un mouvement de concentration s’amorce et racheter de petits opérateurs ou encore n’avoir que quelques sites et conclure des accords de roaming. S’il veut conquérir le marché dès aujourd’hui, l’opérateur de hot spots a la possibilité de louer le site au propriétaire contre une commission et prendre en charge tous les investissements. Mais il peut aussi proposer au propriétaire de partager les coûts de déploiement en contrepartie d’une rémunération plus importante. En fonction des options retenues, les temps de retour sur investissement différeront. </font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">En terme de <strong>tarification</strong>, l’offre est en phase de structuration essentiellement dans les pays où les hot spots existent depuis peu. Outre Atlantique, Boingo propose des tarifs dégressifs en fonction de la durée. En France, jusqu'à peu, les politiques tarifaires reposaient la plupart du temps sur l’achat d’une carte prépayée qui permet de se connecter pendant une durée déterminée à un certain nombre de sites. Les opérateurs mobiles proposent depuis peu, deux grands types de tarification : une offre d’abonnement forfaitaire couplant GPRS et Wi-Fi ou une extension Wi-Fi de l’abonnement GPRS. Les opérateurs, au fur et à mesure que le marché deviendra plus mature, devraient proposer des offres plus évoluées, comme un abonnement Wi-Fi couplé à une offre de réseau privé virtuel, ou des services premium avec des classes de services et des garanties de débits. On peut donc s’attendre à ce que le vieux continent connaisse lui aussi une baisse rapide des tarifs, dès qu’il y aura plus de concurrence et plus d’utilisateurs équipés. Car aujourd’hui, <span style="LAYOUT-GRID-MODE: line">le prix d’une heure de connexion en France correspond au prix d’une journée en Amérique du Nord.</span></font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Il n’y a actuellement pas de standard établi pour les <strong>modes de rémunération</strong> des propriétaires de sites. Différents modèles sont évoqués : pas de porte, part du chiffre d’affaires, variable en fonction du nombre de consommateurs, de minutes consommées, du volume transporté, etc. La répartition des revenus dépendra beaucoup de la participation financière ou non du propriétaire de site, et de son poids de négociation. Plus son site sera jugé « stratégique », plus les opérateurs seront prêts à faire des concessions pour l’emporter.</font></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">La <span style="LAYOUT-GRID-MODE: line">stabilisation des tarifs et des business models passe par une structuration du roaming. En effet ces accords entre opérateurs sont incontournables pour assurer une couverture suffisante aux utilisateurs mais aussi un mode de facturation unifié.</span></font></span></div>
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<div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0cm; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0cm; PADDING-BOTTOM: 0cm; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0cm; BORDER-BOTTOM: medium none"><a name="_Toc53584696"><strong><em><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Le cas particulier des collectivités locales</font></span></em></strong></a></div>
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<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">D'après La Poste, 80% des communes françaises ne seront pas équipées de réseau à haut débit avant 4 ou 5 ans. L’Ortel, a fait le point en juin 2003 : 15 millions de français, soit 26 % de la population, vivent dans des communes ne disposant d’aucune couverture haut débit. </font></span></div>
<div><font color="#333333"> </font></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 8pt"><font color="#333333">Le Wi-Fi peut constituer une solution pour les collectivités n’étant pas desservies par l’ADSL. En effet, il est possible d’utiliser un hot spot Wi-Fi pour desservir sa localité en couplant ses bornes à une liaison satellite, ou à un faisceau hertzien pour être relié au backbone Internet.</font></span></div>
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<div><font color="#333333"> </font></div>]]></description>
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         <pubDate>Tue, 04 Nov 2003 16:32:00 +0100</pubDate>
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