INTERNET AU COEUR DE LA VALEUR

Assemblée Générale
Jeudi 17 juin 2010

Espace Grande Arche Paris La Défense

PLAN D'ACCES

LES INSCRIPTIONS SONT CLOSES


Un évènement 100% Network

Organisée chaque année depuis 1998, l’Assemblée générale de l’EBG clôt « officiellement » l’année du marketing, des médias, et des télécommunications. Le public (7 à 800 Professionnels) est composé d’un tiers d’annonceurs (directeurs marketing, chefs de marques…), un tiers opérateurs et média et un tiers agences. A partir de cette année le networking fonctionnera toute la journée. Les participants seront disposés autour de tables de huit personnes et changeront entre chaque intervention, sans jamais recroiser les convives de la table précédente.




Jean-Paul Agon
Directeur Général
L'Oréal
8.30 – 9.00  

2010 ANNÉE DIGITALE POUR l'ORÉAL

Pour la première fois un grand patron dit tout!

Le digital change-t-il pour L'Oréal l'approche du consommateur ?

Le digital permet aux marques d'engager une communication directe avec leurs consommateurs, voire de vendre. Comment L'Oréal intègre-t-il cette dimension de communication directe ? Quelle est la politique relationnelle de ses marques ? Comment gérer un portefeuille de marques mondiales, elles-mêmes réunies sous une marque ombrelle, L'Oréal étant à la fois une marque et le nom du groupe ? Quelle est la stratégie de commerce électronique de L'Oréal ?

Les relations des marques avec la distribution vont-elles évoluer ?

Comment cette stratégie de communication ou de vente directe impacte-t-elle les relations avec la distribution ? Une marque peut-elle développer des applications web qui permettent à ses distributeurs de vendre davantage et mieux ? Le digital permet-il d'accompagner et d'influencer les consommateurs jusqu'au point de vente ?

Quel avenir pour la publicité traditionnelle ?

Le spot de 30 secondes reste-t-il un format incontournable ? Comment L'Oréal adapte-t-il sa stratégie face aux bouleversements que connaissent actuellement les médias ? Internet est-il considéré comme un média de substitution ou un média de complément ? Quel sera à terme l'équilibre entre les différents médias traditionnels et numériques ? Le métier des agences va-t-il changer ? Comment vont évoluer les relations entre les marques et les agences ?

Internet est-il appelé à monter en puissance ?

Que faut-il entendre par « 2010 année digitale » ? Comment cela se traduira-t-il dans les budgets, dans les mentalités, dans l'organisation des services marketing, dans la formation des équipes et la gestion des carrières ?

Internet encourage-t-il la créativité ?

Comment susciter et récompenser la créativité dans un groupe de 60.000 collaborateurs ? La beauté peut-elle devenir purement digitale ? Un concept intégré comme Nespresso ou l'iPhone pourraît-il voir le jour dans l'industrie de la beauté ?
 
9.00 – 9.40 :  MARKETING 2.0, LE MEDIA PLANNING DE GRAND-PAPA A-T-IL VECU ?
  • Le consommateur est-il devenu plus difficile à suivre, plus insaisissable ? Le planning classique, organisé média par média et laissant une place prépondérante au support audiovisuel a-t-il vécu ? Les équipes marketing doivent-elles travailler davantage en finesse, en privilégiant notamment un ciblage plus aigu ?
  • Internet impose-t-il une nouvelle attitude tactique, qui s’exprimerait (notamment) par le re-targeting, les tests en direct, le changement de message en cours de campagne… Les médias classiques pourront-ils à s’adapter à un suivi à la fois plus direct et personnalisé du consommateur ?
  • Comment intégrer la dimension web 2.0, notamment les forums et les espaces d’expression dans lesquels le consommateur évoque librement son expérience avec la marque ?
  • Comment exploiter les sites sociaux et communautaires ? Quels sont les nouvelles dimensions dans lesquelles les marques grand public s’engouffrent avec créativité (et plaisir) ?
 
Organisation : les annonceurs ont-ils pris la mesure des enjeux ?
Internet est-il intégré auprès de la direction des médias au même rang et avec le même niveau décisionnel que les autres médias, notamment audiovisuel ? Est-il pris en compte en amont, au moment de l’élaboration des média plannings, et non en aval ?
 
 
9.40 – 10.00 :  LE MARKETING DE LA CONNAISSANCE EST-IL EN TRAIN DE REMPLACER LE MARKETING MEDIA ?
 
Connaître sa cible dans le détail pour lui adresser le bon message au bon moment, permet d’atteindre à la fois des objectifs de conquête et des objectifs de fidélisation. La connaissance du consommateur, l’agrégation des bases, l’analyse comportementale remplace-t-elle progressivement le marketing classique de type publicitaire ?
 
  • Comment exploiter les données provenant de tous les médias (téléphone, courrier, web, mobile…) pour structurer sa connaissance client, l’enrichir, la sécuriser ? Comment exploiter cette connaissance pour des actions ultérieures multicanales ?
  • Quelles sont les conditions pour réussir une campagne de marketing comportemental ? Qu’apporte le comportemental par rapport au ciblage contextuel, démographique, géographique, océanique ? Quelle amélioration du taux de conversion peut-on espérer ?
  • Le marketing de la connaissance client est-il en train de prendre le pas sur le marketing display ? Capte-t-il une part croissante des budgets ?
 
La confidentialité
La confidentialité et la protection des données personnelles représentent-elles une limite morale et règlementaire qui limitera le développement du marketing de la connaissance ? Où placer le curseur ? Quels sont les textes actuellement en préparation auprès de la Commission Européenne ?
 
Morald CHIBOUT
Directeur marketing grand public
EDF
Jean-Pierre DIERNAZ
Directeur marketing
Nissan
Hugues PIETRINI
Directeur marketing
Orangina Schweppes
Patrick Russo
Directeur communication
LaSer
 
 
10.00 – 10.30 :  Pause & Network & Changement de table
 
10.30 – 10.50 :  LES RESÉAUX SOCIAUX, PRÉDATEURS DU SEARCH ?
Le real time s’affirme comme la « killer app » de 2010, l’audience de Facebook dépasse celle de Google, le social s’empare du web… Et si les réseaux sociaux finissaient par prendre le pas sur le search ? Après dix ans de domination, peut-on imaginer une redistribution des rôles, des revenus et donc de la valeur ? Quelle est la position actuelle et la stratégie de Bing ? Comment positionner le search et le social parmi les autres services des portails ? Quels sont les perspectives d’usage et de trafic et les stratégies qui permettent de maintenir et de renforcer sa présence ?


Dave Washa,
Senior Director,
Bing Product Management
 
10.50 – 11.20 :  LES MEILLEURES CAMPAGNES WEB & MOBILE 09-10
Où en est la créa sur le web ? Comment est positionné Internet dans les budgets création/production ? Internet est-il en mesure de rivaliser face au film de télévision à 2 M€ ? Présentation des campagnes vedettes sélectionnées et mises en image par les directeurs de création, animateurs des What’s hot de l’EBG.
 
Bruno Walther
Fondateur
Captain Dash
Damon Crepin Burr
Directeur de création
Fullsix
 
 
11.20 – 11.40 :  COMMENT RÉINVENTER L’ENTERTAINEMENT POUR INTERNET ?
Internet ne sera-t-il réellement considéré comme un média que lorsqu’il distraira un même public à une même heure ? Quels sont les éléments communs entre la télévision et Internet et les éléments qui diffèrent ? La principale différence demeure-t-elle d’être passif d’un côté et actif de l’autre ?

Quelle peut être la dimension Internet des programmes télé ?

Existe-t-il des complémentarités entre Internet et la télé ? Internet est-il vu comme un média de promotion des émissions ? Un outil d’interaction ? Un espace en soi où on pourrait faire revivre les personnages des séries ou continuer les débats consécutifs à la diffusion de reportages ?

Peut-on créer des programmes pour Internet ?

Des producteurs se sont essayés à créer des concepts Internet, mais souvent sans succès. A quoi pourraient ressembler des programmes conçus 100% pour Internet ? Sur quels supports (portails, médias on line) seraient-ils diffusés ? Qui pourrait les commander ? Au-delà de la division classique diffuseurs/producteurs, ces programmes pourraient-ils disposer de leur propre modèle économique ?

Quelle est la place et le rôle du mobile ?

Peut-on imaginer des balancements entre les programmes télé et le support mobile ? Qu’est ce qu’un programme mobile ? Peut-on concevoir le mobile comme un média de divertissement ? Quel en serait le support principal : les applications de jeux, la vidéo, le sexe… ?
 
Laurence BAGOT
Fondatrice
Narrative
Karl ZERO
Animateur
producteur
Alexandre Michelin
Directeur éditorial
MSN France
Gaël Solignac-Erlong
Directeur général adjoint
Newcast (Vivaki / Publicis Groupe)
 
 


Stéphane Richard
Directeur Général
France télécom
Orange
11.40 – 12.10  

OPÉRATEURS, ENTRE MENACES ET NOUVEAUX MARCHÉS

Modèles économiques et analyse stratégique

Comment les opérateurs font-ils face aux menaces que font peser les leaders du web sur leurs modèles d’acteur global, et ne pas se transformer en fameux dump pipe (tuyau vide) ? Quel peut être le rôle des opérateurs dans la distribution des applications disponibles dans les fameux « stores » (Android, IPhone…) ?Comment augmenter la capacité des réseaux de manière substantielle (pour suivre l’augmentation de la demande liée aux forfaits flat fees) sans augmenter les coûts de façon proportionnelle ?
 

Nouveaux besoins, nouveaux usages

Les services au foyer (régulation de l’énergie, surveillance, e-santé…) constituent-ils des marchés profitables ? Les opérateurs peuvent-ils y jouer un rôle ? Dématérialisation des moyens de paiement, de transport, de fdélité. L'opérateur peut-il se placer au centre d'un nouvel univers dématérialisé (quels sont les premiers enseignements de l'expérience Nice Ville NFC) ? Quelles sont les conséquences de l'ouverture prochaine de la VoIP sur mobile ? L'ARPU en sera-t-il bousculé ?
 

Orange et les contenus

Quel est l’équilibre actuel et quelle sera l’évolution des offres contenus d’Orange ? Comment Orange conçoit-il l’apport du mobile au domaine des contenus : entertainement, sport, jeux, contenus professionnels, géolocalisation, services pratiques…Quelle est leur contribution à l’ARPU ?Fibre optique : quel est le niveau de déploiement du réseau ? Quel est l’état des négociations entre les opérateurs ? Quel est le modèle de rentabilisation des infrastructures ?
 
Stéphane Richard est interviewé par Frédéric Astier
Directeur marketing de Nokia Siemens Network
 
 
12.10 – 12.30 :  NOUVELLES FORMES DE E-COMMERCE ou RETOUR VERS LE FUTUR ?
 
Le group buying et le one day one deal se sont affirmés comme les grands phénomènes de l'année e-commerce. Ces modèles ne sont pourtant pas nouveaux : le group buying avait été testé en 2000 (avec Clust notamment) et le one day one deal, apparu il y a trois ans, était resté confiné aux destockeurs. Pourquoi Groupon réussirait-il en 2010 là ou d'autres ont échoué dix ans avant ? Quelle est la scalabilité du one day one deal, offre limitée par nature et très dépendante de l'originalité et du buzz ?
 
Les réseaux sociaux sont -ils des leviers pour le e-commerce ? Quels sont les synergies, entre les réseaux généralistes et les sites de e-commerce ? Comment passer des données brutes, du comportemental, et du bouton like à l'acte d'achat ? Peut-on imaginer d'autres formes de social buying que le group buying ? Des sites de social shopping ? Des linker ? Du finger twisting ?
 
Interview exceptionnelle de : L’HOMME AU MASQUE DE FER
(qui a eu tout le temps de penser à ces questions)
 
 
12.30 – 14.00 :  (Warren) Buffet
 
 
14.00 – 14.25 :   RE-ÉVOLUTION SUR LE MARCHÉ DE L’ACCÈS ET DE LA MOBILITÉ
 
Les usages :
  • Pourquoi parle-t-on de révolution wireless ? Quelles sont les projections en matière d’usages d’Internet sur le fixe et sur mobile ?
  • Quelle progression des débits est envisageable dans les cinq ans à venir ? A partir de quelles technologies ? Quels investissements cela implique-t-il pour les opérateurs ?
  • Netbook, smartphone, iPad…Quel terminal devrait emporter le choix du public ?
  • Quel sera le rôle et la place de la vidéo ? Quels en seront les usages, les types de contenus, les modèles économiques ?
Le marché :
  • Quelle est l’évolution actuelle de l’ARPU ? Quelle est la part issue de la data ?
  • Quatrième opérateur mobile : quel peut-être le positionnement du nouvel entrant ? Peut-il axer sa stratégie uniquement sur les prix et négliger les contenus 3G ? Quelles seront les conséquences de son arrivée sur l’équilibre des marchés ?
    Avec la participation de Mister Mobile.


Emmanuel Forest
Directeur Général
Délégué
Bouygues Telecom
 
 
14.25 – 14.35 :  10 MN AVEC BIDE & MUSIQUE
Musique ? Parfois on doute. Bide, franchement pas ; qui peut aujourd’hui ignorer Bide & Musique, la radio de l’improbable et de l’inouïe ? Lequel d’entre nous, alors qu’il cherchait un standard musical légèrement nanaresque, n’a-t-il jamais atterri sur le site le plus décalé du PAI francophone ? Et si Bide & Musique pouvait nous apprendre un peu plus que ce que révèle son site au premier coup d’œil ?

Emmanuel CHANTELOUP
alias DjManolo
Fondateur de B&M
 
 
14.35 – 14.55 :  ET SI LE MODELE PUBLICITAIRE AVAIT ENCORE BEAUCOUP BEAUCOUP PLUS A DONNER ?
Au moment où des sites médias de référence passent au payant, quel est l'avenir des modèles publicitaires ? Peut-on booster le potentiel publicitaire de ses sites ? Comment protéger les CPM ? Comment mieux valoriser les invendus ? Quelles sont les dix règles ou les dix applications qui permettent de générer un revenu significatif capable de compenser la baisse des revenus en kiosque ? Que représente le dévelop pement des applications temps réel dans les usages d'Internet, en constitue-t-il une tendance durable, ces applications sont-elles monétisables ? Avec également la participation d'Arthur Millet, Directeur Régie Internet, Groupe Le Monde.
 
Frédéric Filloux
Fondateur
Monday Note
Philippe JACOB
Directeur de la Régie On-line
Skyrock
Michel Juvillier
Directeur général
Improve Digital
 
 
14.55 – 15.25 :  Pause & Network
 
 
15.25 – 15.55 :  LES ROIS DE LA MONET'
1) Ils créent de l’audience ou ils s’engouffrent dans un marché en rupture 2) Ils transforment 3) Ils gagnent beaucoup d’argent 4) Ils sont adulés par le sexe opposé. Mais comment font-ils ? Ont-ils compris des choses que d’autres n’auraient pas compris ? Comment leur viennent leurs idées ? Quelles sont leurs valeurs d’entrepreneurs ?
 
1- Comment générer de l’audience sur Internet ?
A partir des contenus ? Mais de quels contenus ? Des services, mais de quels services ? Avec une proposition à forte valeur ajoutée, mais laquelle ? Avec le SEO ? Pourquoi le public revient-ils sur les sites, comment le fidéliser, ne pas perdre immédiatement ce qui est si chèrement acquis  
 
2- Les stratégies de rupture
Comment créer un commerce électronique en rupture avec les pratiques d’un marché ? Comment imaginer des services qui ne sont pas adressés ou qui le sont de façon perfectible ? Et tout simplement comment sont venues les idées qui ont permis d’imposer de nouveaux modèles en rupture avec ce qui existait alors, pourquoi ces idées là ont réussi et pas d’autres ?
 
3- Comment monétiser l’audience ?
L’audience est-elle monétisée par de la vente d’espace ? Part la valorisation de la base ? Par la vente d’abonnement ? Le Pay per view ? Les contenus doivent-ils être systématiquement payants pour disposer d’une rentabilité sérieuse ?
 
4- Quel business sur le mobile ?
Le mobile n’est-il que la continuation du web par d’autres moyens ? Comment faire du (vrai) business sur le média mobile ? Auprès de quelle cible, sur quel modèle (numéro sur-taxé, pay per view…)
 
Jean-Baptiste
Descroix-Vernier
Fondateur de
Rentabiliweb
Pierre-Noël Luiggi
Fondateur
D'oscaro
Cyril Zimmermann
Fondateur de Hi Media
 
 
15.55 – 16.25 :  Direct avec New York
 
LA CONVERSION DES MÉDIAS VERS LE PAYANT EST-ELLE CRÉDIBLE ?
Quelles sont les plateformes de paiement mutualisé actuellement en cours de déploiement ? Comment éviter que les acteurs du web (Google, Amazon…) ne captent à leur profit l’essentiel de la valeur ?
 
A New-York : Neeraj Khemlani, VP & Special Assistant to the CEO for Digital Media, Hearst Corp
 
Neeraj Khemlani
VP & Special Assistant to the CEO for Digital Media
Hearst Corp
Denis Olivennes
Président
Nouvel Observateur
Jean Hornain
Directeur général
Parisien/ Aujourd'hui en France
Didier Quillot
Président
Lagardère Active
& EBG
 
16.25 – 17.00 :  Direct d'Orange Labs à San Francisco
 
TERMINAUX, STANDARDS, APPLICATIONS : UNE GUERRE AUX DIMENSIONS MULTIPLES
 
La compétition ne réside pas seulement dans usages, les terminaux, les systèmes d’exploitation, le trafic sur les moteurs de recherche ou les catalogue d’applications, elle touche tous les domaines à la fois et nul ne sait qui l’emportera ni quelle sera la dimension qui fera la différence.
 
Smartphone et système d’exploitation
  • Android, iPhone, Symbian, quelle est l’importance du système d’exploitation ? Joue-t-il un rôle discriminant dans la compétition ?
  • Avec 140.000 applications disponibles l’App Store constitue une des tout premiers catalogues applicatifs au monde. Ce catalogue à lui seul permettra-t-il de fixer les utilisateurs d’iPhone et les dissuader de quitter l’univers Apple ?
  • Les standards vidéo (iPad, Flash, pas Flash, HTML 5, H264…) feront-ils les frais de l’affrontement entre les leaders ?
 
Terminaux et usages
  • Quelle sera la répartition entre Internet fixe et Internet mobile ? Comment qualifier la révolution mobile en cours, si elle a effectivement lieu ? Les acteurs mobiles seront-ils les acteurs dominants de l’Internet de demain ?
  • Quel terminal concentrera 80% des consultations Internet ?
  • Entre les netbooks et les smartphones, l’iPad trouvera-elle une niche suffisamment spacieuse et pérenne pour s’imposer ?
 
Comment le real time peut-il générer revenus et puissance pour les grands médias ?
  • Le real time n’est pas un gadget, mais un outil extraordinaire pour capter les internautes, les fidéliser et générer des revenus. Comment ?
 
Philippe Cailloux
Co-Fondateur
Echo *
Henri Moissinac
Directeur mobilité
Facebook
Georges Nahon
Directeur
Orange Labs
* Echo opère le real time de CBS, New York Time, Forbes, Slate, Hearst, Dow Jones, Placide & Muzo poche etc...
 
 
UN PEU PLUS D'INFOS SUR LE PUBLIC ATTENDU
Depuis 1998, l'EBG réunit les entreprises actives dans les domaines d'Internet, des télécommunications, du marketing interactif et des nouveaux médias. La spécifcité de l'EBG est de rassembler, non pas les entre- preneurs individuels, mais les responsables des grands groupes français et les jeunes sociétés capitalisées. Les 550 organisations adhérentes représentent ainsi la totalité des grands groupes industriels et de services actifs sur le marché français (100% du SBF 120). Les 800 participants sont les directeurs généraux, les direc- teurs Internet, les directeurs marketing, les directeurs achats, ou les directeurs des systèmes d'information.


UN PEU PLUS D'INFOS SUR LE PUBLIC ATTENDU
L'espace Grande Arche (qui se situe au pied de la Grande Arche de la Défense et non au sommet) est un espace immense, ouvert à la lumière du jour, qui peut accueillir une foule imposante et bigarée. Sa disposition en deux parties permet de séparer la salle des conférences des espaces de pause. L'espace Grande Arche est climatisé et équipé d'un wifi collectif.
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