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La DSI, comme les autres départements de l'entreprise a besoin d'un SI mais également d'outils de pilotage pour prendre des décisions
• Quelles sont les spécificités de la gestion des données de la DSI ?
• Quels sont les outils de gouvernance à mettre en place ?
• Comment vendre en interne un projet d'outils décisionnel pour la DSI ?
• Quels sont les pré requis pour réussir ce type de projet ? Quels sont les indicateurs clés de succès ?
• Quels sont les retours d'expériences sur la mise en place d'outils décisionnels au sein de leur département ?
• Quelle valeur ajoutée peut avoir la mise en place d'outils décisionnels sur les autres fonctions de la DSI (achats, support) ?

La part des données non structurées serait de 80% à 90 % et leur croissance est phénoménale. Elles sont cependant sous-estimées de la part des DSI au dépens des données structurées. Les entreprises reconnaissent pourtant un rôle important à ces informations hétérogènes mais ne sont pas toujours en mesure de les exploiter efficacement.
La loi NRE (Nouvelles Régulations économiques) impose depuis 2002 un reporting développement durable à l’ensemble des sociétés cotées en bourse. Et, au delà de la contrainte légale, les entreprises sont conscientes des enjeux du développement durable en terme de performance et d’image.
La gestion des ressources humaines d’un groupe ou d'une administration a lieu sur deux niveaux : de manière globale afin de communiquer une vision claire et stratégique et, au niveau local, afin de prendre en compte les spécificités des services, filiales, départements. Les outils décisionnels qui génèrent des indicateurs à l’échelle régionale et à l’échelle du groupe peuvent assurer ce double pilotage et permettre une gestion affinée des compétences.
La Business Intelligence traditionnelle ou informatique décisionnelle englobe les outils et les méthodes sur lesquels peuvent s'appuyer les responsables de l'entreprise pour prendre des décisions stratégiques.
Collecte, consolidation et modélisation des données de l'entreprise sont les moyens utilisés grâce à des applications dédiées.
Avec l'avènement du Web, apparaît la Business Intelligence 2.0 qui suppose une architecture technologique plus légère, une mise en œuvre facilitée, un accès simplifié et un traitement en temps réel. Qu'en est-il vraiment ?
Quels sont les apports de la Business Intelligence 100 % Web pour les utilisateurs ?
Démocratisation de la Business Intelligence : comment gérer l'accès aux informations ?
Le reporting traditionnel se limite souvent à l’aspect financier et porte un regard à posteriori sur l’activité.
Les indicateurs non financiers et modèles d’aide au choix (scénarios, projections) se perfectionnent et se développent pour améliorer les processus de décisions. Ils permettent de mettre en œuvre des actions plus performantes et cohérentes avec la stratégie de l’entreprise.
Nous aborderons 2 méthodes :
1) Aide à la décision & management de la performance
Les orientations de la direction générale doivent être déclinés en décisions stratégiques opérationnelles. Comment utiliser l’informatique décisionnelle pour aider à définir ces choix stratégiques par la simulation/projection de scénarios et hypothèses ?
> Quels sont les domaines d'activités concernés?
> Peut-on utiliser des outils non intégrés? Quels types d’informations nécessaires (temps réel/ historique – interne/externe) ?
> Différence avec le décisionnel: de l’information disponible (BI = projet) à la prise de décision (détermination de trajectoires)
> Quelles méthodes pour réussir sa démarche: Mise en œuvre complète (stratégique, opérationnel et exécution) et transversale
> Quelles sont les difficultés rencontrées, les freins?
2) Tableaux de bords prospectifs équilibrés ou « Balances Scorecard »
La méthode BSC venue des Etats-Unis est encore assez peu développée en France mais semble être un outil efficace lorsqu’il est bien mis en place. Un petit éclairage sera fait sur la mise en œuvre de cette méthode, ses apports, ses difficultés, ses évolutions…
> Définition, contenu et utilité
> Mise en œuvre de la démarche BSC. Comment piloter la convergence des objectifs stratégiques et opérationnels dans l’entreprise?
- Quels sont les nouveaux indicateurs à intégrer? Quels sont les freins humains et techniques?
- Quelles nouvelles actions découlent de ce reporting?
- Où le BSC fonctionne-t-il? Pourquoi pas en France ?
- Faut-il ajouter l’axe «environnement» au sens large (économique, sociétal,…)? Quels autres méthodes et moyens pour obtenir une vision globale de la performance?
> A partir de la stratégie comment peut-on mesurer les avancées?
Avec la tendance actuelle de mondialisation de la concurrence, les entreprises sont poussées à conquérir de nouveaux marchés et à mettre en œuvre des stratégies basées sur la performance. Les DSI sont de plus en plus considérées comme des prestataires de services internes et doivent ainsi justifier leurs dépenses, prouver leur efficacité et leur productivité.
La gouvernance des SI devient un support important de la gouvernance d’entreprise.
IT efficiency
Business efficiency : l’externalisation et les gains de productivité (temps passé par les utilisateurs dans les tâches transactionnelles et décisionnelles)
Business effectiveness : Quel système décisionnel pour augmenter la performance de l’entreprise ? Mettre en place de nouveaux business models ; comment se différencier et comment évaluer cette différentiation, ses apports ?
Autonomie des utilisateurs : qu’en est-il de la promesse du BI de mettre à disposition des utilisateurs métiers des outils les rendant totalement autonomes dans leurs analyses? Ne faut-il pas une équipe dédiée chargée d’assurer la «vérité de l’entreprise», c'est-à-dire que tous les métiers parlent le même langage et comparent des informations comparables? L’autonomie va-t-elle jusqu’au choix des outils?